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Óscar García, Oh hisse le culé !

Óscar García, Oh hisse le culé !

Qu'est-ce qu'un club ? Pas les infrastructures, ni les administrateurs, ni les personnes rémunérées pour le représenter. Ce ne sont pas les contrats de télévision, les clauses de sortie, les départements marketing ou les boîtes de direction. C’est le bruit, la passion, le sentiment d’appartenance, la fierté de votre ville. C’est un petit garçon qui grimpe les marches du stade pour la toute première fois, saisissant la main de son père, regardant cette étendue de gazon sacrée sous lui, et sans pouvoir rien y faire, tomber amoureux.

Bobby Robson

I - Sous la coupe de Johan Cruyff

Óscar García Junyent est un catalan pur jus, né à Sabadell, situé à moins de trente bornes de Barcelone. Formé à la Masia, le centre de formation de la deuxième ville d'Espagne dès ses 11 ans, il y apprend le football avant d'évoluer dès 1993 avec l'équipe première dirigée par un certain Johan Cruyff. Eduqué au football total par Rinus Michels à l'Ajax Amsterdam et qu'il retrouvera à Barcelone, le néerlandais transforme le football en art. Le Cruyffisme deviendra alors un courant de pensée dont la quintessence éclatera aux yeux du monde sous la coupe de Pep Guardiola et des joueurs "Made in Catalunya" Messi, Iniesta, Xavi et autres Busquets.

la Quinta del Mini et Cruyff

Article : Les leçons tactiques du Barça de Cruyff

En post-formation au Barça, Óscar, Roger García son frère cadet ainsi qu'Albert Celades, Ivan de la Peña et Toni Velamazán font partie de la Quinta del Mini, éclaboussant de leurs talents techniques le Miniestadi, stade accueillant la réserve du club supporté par... les culés.

Parenthèse historique : Entre 1909 et 1922, le FC Barcelone va connaître son premier âge d’or avec de nombreuses victoires qui attirent à chaque fois plus de monde. Certains matchs se jouent à guichets fermés, à tel point que les supporters s’entassaient là où ils pouvaient autour du terrain. Les plus audacieux prenaient place sur le mur d’enceinte qui séparait le stade de la rue, offrant aux passants extérieurs une vue imprenable sur… un alignement de derrières ! La situation se prolongeant, on a donc commencé à baptiser les supporters du FC Barcelone, non sans humour, les “culers“, dérivé de “cul“.

Oh hisse, les culés !

Source : https://www.barcelona-autrement.com/supporters-fc-barcelone-les-cules/

Plus souvent remplaçant que titulaire, Óscar (comme il faut le nommer prioritairement) joue à un poste de milieu offensif concurrencé chez los blaugrana par des légendes du football mondial tels Hagi, Figo, Prosinecki, Luis Enrique ou Rivaldo. Cela ne l'empêche pas de se montrer efficace avec 28 buts en 97 rencontres, lui offrant un palmarès long comme le bras avec notamment 4 Liga, 2 Copa del Rey, une Coupe des Coupes contre le PSG en 1997 sous la houlette de Bobby Robson et de son adjoint et traducteur José Mourinho.

Bobby Robson, Óscar et le Mou

Tout comme son frère Roger (une centaine de matchs également au Barça dans les années 1990), il rejoint l'ennemi local de l'Espanyol en 2000 après une pige au FC Valence. Il terminera sa carrière à l'UE Lleida en 2005 en Ligue 2 locale. Avec la sélection nationale espoirs (12 buts en 24 matchs), Óscar sera finaliste de l'Euro espoirs 1996 et 1/4 de finaliste aux JO d'Atlanta.

Adjoint de son père spirituel Cruyff en sélection de Catalogne (non reconnue par l'UEFA mais composée de Xavi, Busquets ou Piqué) pour deux matchs de gala en 2009/2010 contre l'Argentine de Maradona (4-2) et le Honduras (4-0), il apprend les ficelles du métier d'entraîneur. Interrogé par le Dailymail en 2014, Óscar fait alors ce qu'il préfère, s'assoir à une table de café et utiliser des gobelets pour parler tactique. Il revient alors sur son expérience de joueur et la réflexion qu'il s'est imposé pour devenir entraîneur, se nourrissant de ses maîtres Cruyff, Robson ou Guardiola. "Joueur c’était trop facile pour moi et c’était une grosse erreur. J'avais beaucoup de talent et je pensais peut-être que je n'avais pas à travailler aussi dur. Je ne veux pas répéter cette erreur en tant que manager. Tout le monde a dit que j'aurais pu être tellement meilleur, mais en tant que manager, je le serai, je serai le meilleur possible". Cruyff est le manager dont Óscar a le plus pris. "Il était le meilleur, il n’était pas seulement un entraîneur, il était un enseignant. Il voulait que ses joueurs réfléchissent au jeu.".

As du bonneteau !

Fin connaisseur du football, le futur entraîneur rouge et blanc a même été recruté dernièrement par l'émission The Coaches' Voice décryptant les matchs d'un point de vue tactique et bien plus détaillé qu'une simple palette Canal +. Pourtant viré de son poste quelques mois auparavant, il n'hésite pas à revenir sur son expérience, et expliquer pourquoi il avait aligné avec le Celta Vigo un 3-5-2 contre l'Atletico (1-1) avec l'objectif "de surmonter le bloc défensif rojiblanco et, en même temps, de limiter leur danger en contre-attaque". Pressing et limitation des espaces pour forcer l'adversaire à commettre l'erreur semblant être ses crédos.

Source : https://www.dailymail.co.uk/sport/football/article-2559811/Johan-Cruyff-taught-Brighton-manager-Oscar-Garcia-talks-mentor.html

II - Des principes, du jeu et des résultats aussi bons que mauvais

Pour sa première expérience comme coach d'une équipe première, Óscar García prend la direction de l'Israël en 2012 où son ex-coéquipier et ami Jordi Cruyff (fils de Johan) est devenu Directeur sportif du Maccabi Tel Aviv. Le succès est immédiat avec un titre de Champion, 13 points d'avance sur le Maccabi Haïfa et un Eliran Atar meilleur buteur avec 22 buts signant... au Stade de Reims dans la foulée. Une performance à saluer, le Maccabi, club le plus titré du pays attendait de soulever le trophée de la Liga HaAl depuis 10 ans !

Mais pour raisons personnelles, l'aventure va connaître une parenthèse d'une saison. Il s'envole pour la deuxième division anglaise et Brighton où il échouera en demi-finale des play off d'accession à la PremierLeague. Le temps tout de même d'avoir un chant à sa gloire !

Sa démission acceptée, l'espagnol prend la direction du... Maccabi Tel Aviv pour 7 petites rencontres, démissionnant à cause de l'offensive israélienne menée à Gaza depuis Juillet et qui a amené des reports de matchs pour des raisons de sécurité évidentes. Óscar avoue lui même "aimer être inhabituel". La démission pour raison de guerre a en effet bon dos puisqu'il signe de nouveau en D2 anglaise à Watford une semaine à peine après avoir quitté Israël ! Une expérience encore plus courte (quatre matchs) due à des problèmes de santé sur le banc des Hornets et qui ne laissera aucun souvenir là-bas...

La qualité sans les résultats est inutile. Mais les résultats sans la qualité, c'est ennuyeux.

Johan Cruyff

Après examens et un repos d'un an, Óscar vient à la rescousse du Red Bull Salzbourg en Décembre 2015. Dix ans après son rachat par la marque de boisson énergisante, le coach va parfaitement correspondre au désir de développement de jeunes joueurs tels Dayot Upamecano, Naby Keita, Haidara, tous transféré chez le grand frère allemand de Leipzig crée en 2009 et aujourd'hui dauphin du Bayern. Comme le rapporte Quentin Guéguen sur le site Footballski.fr, "Salzbourg est devenue la vraie réserve de Leipzig". Il va également révéler le japonais Minamino aujourd'hui à Liverpool ou le marseillais Caleta-Car rapportant des dizaines de millions de transferts. Óscar entre parfaitement dans le moule Red Bull. Des joueurs jeunes, pétris de talent brut qu'il faut post-former pour non seulement remporter des trophées mais aussi exporter à bon prix à l'étranger. Le trading et les tensions qui peuvent en résulter entre un directeur sportif et un entraîneur peuvent expliquer que Salzbourg ne se qualifia pas en Ligue des Champions, battue par le Dinamo Zagreb à l'été 2016, Óscar García ayant besoin de temps pour développer sa méthode. "C'est comme construire une maison. Vous ne pouvez pas y vivre les premiers mois. Elle ne devient habitable qu'après trois ou quatre mois, c'est également le cas d'une équipe de football. C'est encore plus le cas ici à Salzbourg car certains joueurs partent tous les six mois. Vous devez continuer à construire cela. Je ne pense pas non plus qu’un club puisse être à 100% en août. C'est un processus."

Sources :  https://footballski.fr/oscar-garcia-a-salzburg-le-stabilisateur et https://www.90minuten.at/de/red/magazin/interviews/news-archiv/2017/oscar-garcia---es-ist-schwierig-besser-zu-sein-/

En Autriche, Óscar a chopé !

Tactiquement, il commença avec un 4-2-3-1 avec Valon Berisha en 10 puis évolua en 4-4-2 avec le kosovar milieu gauche. Ses latéraux jouent très haut et sont dotés d'une technique leur permettant d'occuper le milieu de terrain, de presser et de répéter les efforts à l'image de Stefan Lainer aujourd'hui au Borussia Mönchengladbach. L'ogre Salzbourg marche alors (comme prévu) sur l'Autriche remportant le doublé Coupe - Championnat en 2016 et 2017.

Óscar qui a toujours autant la bougeotte, quitte alors l'Autriche pour Saint-Etienne. Un transfert à 1.5 million € pour l'entraîneur et ses méthodes "révolutionnaires" pour le club du Forez qui veut tourner la page Galtier et proposer davantage de jeu. Il y tiendra cinq mois partant sur un houleux 0-5 dans le derby face aux lyonnais de Nabil Fékir. Cette saison là, le RB Salzbourg sera demi-finaliste de la Ligue Europa face à l'OM, profitant du travail tactique de son ancien coach et de l'apport de Marko Rose, futur entraîneur de Dortmund pour 2021-22. A son arrivée, dans un français parfait (sa femme est française et supportrice de l'OM) il explique sa vision du football :

Pourquoi ce qui a fonctionné en Autriche n'a pas marché à Sainté ? Il faut déjà relativiser son bilan. 12 matchs de Ligue 1, 5 victoires, 3 nuls et 4 défaites soit 21 points sur 36 possibles, mathématiquement (et en simplifiant largement je l'avoue) une saison à 66 pts en Ligue 1 ! Alors qu'est-il arrivé pour que la méthode Óscar García, ses trois premières rencontres remportées sans prendre de buts, s’effrite petit à petit après un cinglant 3-0 au Parc jusqu'à l'effondrement lyonnais ?

C'est ça mon con, du jeu à sainté et pis quoi encore ?

Dans les colonnes de l'Equipe, Óscar s'explique "Je savais que les choses ne changeraient pas. Je sais comment j'aime travailler et ce que je n'accepte pas. Il m'était impossible de poursuivre dans ces circonstances. Je ne pouvais plus donner mon maximum pour ce club." Le journaliste de RMC, Timothée Maymon évoque clairement le désaccord entre les présidents Caïazzo et Romeyer au moment du choix du nouvel entraîneur stéphanois, quand est-il du duo Caillot et Perrin aujourd'hui, duo qui s'écharpa au moment du choix de Jean-Luc Vasseur, de son adjoint Olivier Guégan et de la suite des événements nous ayant conduit tout droit en Ligue 2 en 2016 ?

La capacité de rebond d'Óscar est exceptionnelle ! 6 semaines après son éviction, le voilà qui signe à l'Olympiakos Le Pirée en Grèce où évolue Björn Engels et Alaixys Romao. Reprenant le club alors inhabituellement troisième, il échoue dans sa mission ne gagnant aucune place au classement. Une anecdote peu reluisante arriva au coach lors d'un bouillant PAOK Salonique - Olympiakos, match qui sera annulé après qu'Óscar García ait reçu un rouleau de PQ dans la tronche...

A défaut de performances, le coach ne lâche pas ses joueurs et démissionne en Avril alors qu'il reste trois matchs à disputer. Via l'Equipe on apprend que son départ intervient au lendemain de la décision choc du président Evangelos Marinakis d'expédier ses joueurs en vacances jusqu'à la fin de la saison et de leur infliger une amende de 400 000 euros !

Source : https://www.lequipe.fr/Football/Article/Oscar-garcia-je-savais-que-les-choses-ne-changeraient-pas/859491 et https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Oscar-garcia-quitte-deja-l-olympiakos/889508

Quoi de mieux que de rentrer au pays pour un énième rebond. Novembre 2019, le Celta Vigo est 18ème, relégable et décide d'embaucher Óscar pour se sauver. Accompagné de son frère Roger au poste d'adjoint, il sauvera le club galicien à la dernière journée de Liga, bien aidé par la VAR. Un miracle n'arrivant pas deux fois, les dirigeants locaux démirent leur coach de ses fonctions un an jour pour jour après l'avoir recruté ! En effet une piteuse 18ème place avec 7 points sur 27 possibles a eue raison de lui malgré un effectif séduisant sur le papier avec des internationaux espagnols tels Nolito, Denis Suarez ou Iago Aspas. 5-4-1, 4-3-3, 4-3-1, 5-3-2, il aura tout essayé mais jamais il ne réussira a trouver la solution tactique. 5 mois plus tard, Vigo va bien, très bien même, occupant la 10ème place de la Liga après 31 journées...

On fait de la merde mais toujours avec le sourire !

Interrogeant @Damien_Dudu, supporter du Celta sur Twitter, celui-ci n'y va pas par quatre chemins pour caractériser Óscar : "Il est nul. Il prône un jeu de possession mais inoffensif. Il avait le vestiaire avec lui mais a réussi à se prendre le chou avec le capitaine Mallo et a lui enlever le brassard. Je suis soulagé qu'il ne soit plus là." Un avis de supporter, confirmé par le journaliste François Miguel Boudet sur le site Furialiga.fr : "Óscar García est resté sur le banc et avec lui le très faible niveau de jeu, très en-deçà des promesses lors de son arrivée".

Source : https://www.furialiga.fr/2020/11/01/liga-celta-un-changement-de-capitaine-avant-larrivee-de-marcelino/

Il faut de très nombreux facteurs pour qu'un entraîneur et un club et ses composantes arrivent ensemble à faire des exploits, à assurer un certain niveau de jeu ou à se précipiter la tête la première dans le mur. Pour performer au Stade de Reims, Óscar va devoir se nourrir de ses réussites et de ses échecs...

III - Une philosophie à révolutionner 

Le seul pouvoir de l’entraîneur est de rêver que votre équipe jouera comme vous voulez qu’elle joue

Pep Guardiola

"Pour gagner des matchs, il faut avoir les bons joueurs aux bons endroits aux bons moments. Si quelqu'un pense qu'il est assez bon, ce n'est pas normal. Si ça arrive, cette personne ne fait plus de progrès. Pour moi, tous les joueurs devraient faire plus au quotidien avec l'objectif d'être meilleur. Cela vaut aussi pour moi. Je veux faire de meilleurs entraînements pour former de meilleurs joueurs pour voir de meilleurs matchs. C'est cette mentalité que je veux voir de mes joueurs" Une méthode faite d'exigence, de travail et d'ambition qui pourrait bien se heurter à la manière de penser du football français, l'expérience stéphanoise faisant foi avec des dissensions internes comme évoqué plus haut, entre le duo présidentiel, la direction sportive et le staff. Si l'on choisi un entraineur ne doit-on pas lui accorder toute sa confiance pour faire évoluer son club ? Il faudra donc que le duo Caillot/Perrin, la direction sportive Lacour/Caillot fils accompagne et donne toute leur confiance dans ce nouveau projet autour d'Óscar pour que celui-ci réussisse.

A Salzbourg, Red Bull donne des ailes à Óscar et Valon !

Evidemment ce sont les joueurs qui devront s'approprier les principes de jeu du catalan. "La clé est de connaître chaque joueur individuellement pour évaluer leur caractère et leur permettre de progresser plus rapidement" précise le technicien espagnol. Cette compatibilité entre l'entraîneur et ses joueurs est essentielle. Les recrues étrangères qui ont eu du mal à s'intégrer à la Ligue 1 et au jeu parfois restrictif de David Guion réussiront-elles à faire jouer une émulation profitable à tout un groupe ? L'idée de Mathieu Lacour et du Président Caillot est de faire passer un pallier aux jeunes encore plus rapidement qu'avec le natif du Mans. Mbuku, Lopy, Maresic, Cassama, Sierhuis ou Touré exploseront-ils aux yeux de tous et des recruteurs dans une optique de trading ? Les tauliers Abdelhamid, Chavalerin, Foket et Berisha seront-ils ses relais pour insuffler cette soif de travail ? et surtout l'idée philosophiquement louable d'Óscar de vouloir développer du jeu sera t'elle en adéquation avec un groupe qui a grandi depuis 3 ans en Ligue 1 dans le non-dépassement de fonction, dans le bloc équipe et le minimum de prise de risque ?

IV - Merci David, Benvingut Óscar !

Ce projet ne sera qu'un nouvel étage d'une fusée qui aura décollée avec David Guion et sa vision pragmatique du football, reposant sur des bases solides et ayant, à défaut de jeu, fait ses preuves dans les résultats avec un titre de Champion de Ligue 2, des maintiens aisés et une qualification européenne. Proposer du jeu ne veut pas non plus dire faire n'importe quoi, pour lui la meilleure défense est l'attaque "C'est logique de ne pas prendre beaucoup de buts quand on joue très longtemps dans la moitié de terrain adverse". Le moyen le plus facile de défendre pour Óscar est d'avoir le ballon et de la récupérer très vite à sa perte, ajoute Quentin Guéguen de Footballski.fr. Un nouvel étage qui ne réussira que si l'entraineur espagnol reste plus de 534 jours, son record en carrière dans un club. C'était à Salzbourg de Décembre 2015 à Juin 2017. L'éclair Óscar García va donc débarquer en Champagne. Reste à voir si les supporters auront le coup de foudre, qu'une belle histoire d'amour commence ou, comme cela arrive parfois, la foudre déclenche le feu dans la Maison du football qu'est le Stade de Reims...

Alors ne nous faîtes pas seulement rêver Óscar, repensez à ce que disait votre ancien entraîneur à Barcelone Bobby Robson et permettez à ce, ces petits garçons et petites filles qui grimperont les marches du stade Auguste Delaune pour la toute première fois, saisissant la main de leurs pères ou de leurs mères, regardant cette étendue de gazon sacrée, et qui sans pouvoir rien y faire, tomberont amoureux du Stade de Reims. Benvingut !

Articles : https://www.francebleu.fr/sports/football/qui-est-oscar-garcia-l-entraineur-qui-fait-rever-les-dirigeants-du-stade-de-reims-1618493262 et https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Jean-pierre-caillot-confirme-pour-oscar-garcia-a-reims/1242776

@OdaïrFortès7Fan - @A_LaRémoise sur Twitter

Photos et sources : @groslo pour sa science de la formule ;), L'Union, France Bleu, Transfertmarkt, Wikipédia, Youtube, Le Progrès, Colgados por el futbol, The argus, The irish sun, L'express, El mundo deportivo, Marca, Reuters et mentions.